Mythe « pas de douleur, pas de gain » : l’entraînement doit-il vraiment faire mal ?

De nombreux athlètes de fitness ambitieux s’entraînent selon la devise “Pas de douleur, pas de gain” – traduite : “Pas de douleur, pas de succès” ou “Pas de douleur, pas de gain!”.

De nos jours, ce sont principalement les athlètes amateurs qui réussissent professionnellement ou les clients PT qui veulent tirer le meilleur parti de leur temps d’entraînement avec cette devise.

Jens Kettmann explique pourquoi vous ne devriez pas tolérer la douleur pendant l’entraînement.

La bonne illumination

L’une des tâches les plus importantes que les formateurs doivent maîtriser lorsqu’ils commencent à travailler avec un nouveau client est d’expliquer au client que le stress et la récupération vont toujours de pair.

Un sommeil suffisant (au moins six heures) et une alimentation équilibrée constituent la base d’un entraînement physique intensif. Si ces deux facteurs ne sont pas répondus de manière satisfaisante, il convient d’expliquer au client pourquoi une formation “plus douce” a du sens.

De plus, la perception subjective du stress peut également être interrogée à l’aide de l’échelle suivante, composée de trois niveaux :

  • 1 : “Je me sens très en forme et résilient”
  • 2 : “Je me sens bien, mais mes capacités physiques sont limitées”
  • 3 : “Je me sens fatigué et physiquement incapable de travailler sous pression”

Ces informations vous aideront à concevoir de manière optimale la charge pendant l’entraînement.

De plus, il convient de préciser qu’un entraînement “dur” et intensif avec des muscles endoloris par la suite n’est pas automatiquement un entraînement efficace.

Seul un programme d’entraînement bien pensé, adapté de manière optimale au client et comprenant des unités d’entraînement et des phases de régénération non seulement intensives mais aussi moins intensives, protège les athlètes des blessures et permet un succès d’entraînement durable.

Comprendre la douleur comme un signal d’alarme

Un entraînement à haute intensité, qui peut également entraîner une “brûlure” temporaire des muscles, ne doit pas être assimilé à un entraînement qui entraîne des douleurs.

Motiver les clients à sortir de leur zone de confort et à faire ainsi une ou deux répétitions supplémentaires est parfaitement justifiable.

Cependant, encourager un client qui souffre à continuer à faire de l’exercice pendant un exercice est absolument dangereux. La douleur doit toujours être comprise comme un signal d’avertissement et l’exercice doit alors être arrêté immédiatement.

Les raisons possibles de la douleur pendant un entraînement sont une mauvaise exécution de l’exercice, une conception de programme mal pensée et/ou un temps de récupération trop court.

Adapter le plan d’entraînement au niveau de stress

En raison des exigences élevées de la vie quotidienne, de nombreuses personnes ont un niveau de stress élevé. Les premiers signes peuvent être :

Un entraînement physiquement très exigeant ne convient pas aux clients stressés, car il peut rapidement entraîner des symptômes de surcharge.

Il est donc conseillé de faire une anamnèse détaillée, surtout au début d’une collaboration. Sur la base des résultats, il est possible de clarifier la condition physique actuelle et de créer un plan d’entraînement individuel sur mesure.

Jens Kettman

Sebastian Rothe Photographie et cinéma

Voici Jens Kettmann : L’entraîneur personnel et expert en nutrition Jens Kettmann soutient les gens dans leurs objectifs sportifs et de santé. Il adopte une approche holistique pour améliorer la santé et la performance.

Il est scientifique du sport et a suivi de nombreuses formations continues, notamment dans les domaines de la prévention et de la rééducation et de la nutrition. Ces dernières années, il a déjà accompagné de nombreuses personnes vers une vie plus saine. Vous pouvez trouver plus d’informations sur lui en ligne ou sur son compte Instagram.

La bonne technique de respiration

L’un des moyens les plus utiles pour réduire le stress est notre respiration. Un emploi du temps chargé et une disponibilité constante entraînent souvent une tension permanente et donc une respiration altérée, qui se manifeste par une respiration thoracique excessive.

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Des tensions dans la nuque et des maux de tête en sont souvent les conséquences. Par conséquent, les entraîneurs doivent éduquer leurs clients sur l’importance d’une bonne respiration et leur enseigner une bonne technique de respiration. Même des séances de respiration d’une minute ont un effet positif et peuvent contribuer à la relaxation.

Tests d’antécédents médicaux

La base de l’anamnèse client est un questionnaire détaillé sur le mode de vie. Les réponses donnent un aperçu des situations dans lesquelles le stress survient dans la vie quotidienne du client. Ces situations doivent ensuite être discutées et, si nécessaire, optimisées.

D’autres tests appropriés consistent à mesurer :

  • Variabilité de la fréquence cardiaque (HRV)
  • pression artérielle
  • Substances messagères impliquées dans la réponse au stress (comme la noradrénaline et l’adrénaline)
  • Cortisol (test de salive dans le profil quotidien)

Une autre façon de se faire une idée du niveau de stress du client au début d’une séance d’entraînement est le test du « toucher des orteils » :

Exercice de toucher des orteils

solar22 / gettyimages

Si le client subissait actuellement beaucoup de stress, cela se traduirait par une plus grande distance entre les mains et le sol. La condition préalable à cela, cependant, est que le test soit effectué régulièrement.

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